Avec : Ludivine Bluche, Frédéric Borie, Lise Boucon, Brice Carayol, Jérémy Colas, Laurent Dupuy, Franck Ferrara, Christelle Glize, Célin Massol, Patrick Mollo, Nicolas Oton, Thomas Trigeaud, Mathieu Zabé
traduction : Line Cottegnies - Editions Gallimard La Pleiade - scénographie : Gérard Espinosa - costumes : Magali Murbach - lumières : Jean-Pascal Pracht - son : Alexandre Flory - assistanat mise en scène : Ludivine Bluche
Produit par : Machine Théâtre
Co-Produit par : Théâtre des Treize Vents, Le Cratère, Théâtre d'Alès en Cévennes - Scène Nationale
Avec le soutien de : Scènes Croisées de Lozère, de la DRAC LR, du Conseil Général de lHérault, du Conseil Régional LR, de la Ville de Montpellier. Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National. |
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CREATION
L'histoire commence à la mort d'Henry V et à l'accession au trône d'Henry VI. À cause du jeune âge du roi les querelles commencent immédiatement entre les nobles, particulièrement entre l'évêque de Winchester et le duc de Gloucester. Tous deux aspirent au pouvoir et veulent assurer la régence du jeune roi. La dissension se fait aussi sentir entre deux branches de la famille royale, les York et les Lancastre et dégénère rapidement en conflit appelé la Guerre des Deux Roses. daprès www.onelineshakespeare.com
Henry VI. 12 000 vers, 100 actes, 120 personnages. Des scènes dune diversité étonnante. Une matière théâtrale explosive, à la fois poétique et populaire, vorace et légère, noire et lumineuse. Une sorte de bal denfants cruels. « Un jeu sanglant entre grands enfants cruels » disait Giorgio Strehler. Notre objet ici nest pas la réalité des événements de la Cour dAngleterre du XVème siècle mais plutôt ce qui hante et ronge la haute sphère du pouvoir, la bête qui est en elle et les ravages quelle peut susciter. Il sagit pour nous daccéder et de faire accéder le spectateur à la façon subjective dont lHistoire est vécue, et dexplorer les conduites humaines dans leurs contradictions, leurs déraisonnables complexités. Shakespeare nous parle de lHomme. De sa grandeur et de ses échecs, de sa beauté et de sa noirceur. De lêtre. Dans ses ambiguïtés et ses paradoxes. Ainsi, la mise en scène sappliquera-t-elle à défendre tous les personnages. A nous de les aimer avec authenticité, les critiquer, les magnifier et les ridiculiser avec autant de ferveur et dexcès que de grâce et de subtilité. La conception égalitaire de la troupe permettra de tous les valoriser tour à tour et de compenser labsence dun « grand rôle ». Faire danser tous ces grands rôles avec audace et humilité, dans lhéroïsme le plus éclatant ou la bassesse la plus vile. Machine Théâtre
Lopposition vengeresse entre les êtres au nom de la lignée me semble être la manifestation la plus violente de la mécanique guerrière. Peut-être la plus inexorable. Cest pourquoi, jai choisi daxer notre pièce autour de la « Guerre des Deux Roses » qui oppose les dynasties York et Lancastre. Coupons donc quasiment toute la première partie, les conquêtes et les pertes successives des territoires français
Gardons-en comme prologue la scène phare des « Deux Roses » qui plante un réseau obscur dalliances martiales et familiales et oppose les deux camps. Et restons plutôt à la Cour dAngleterre. Rapprochons-nous de la Couronne. Nous découvrons un roi pris dans un panier de crabes. Un véritable étau où loppressent autant sa propre lignée que celle de son ennemi
Ma critique:
Des acteurs remarquables qui jouent très bien leur rôle. Des scènes tout de meme pas très joyeuses et une fin atroce. Le contexte est très difficile à comprendre mais il faut le voir.
Critique des internautes:
chihiro:
Un spectacle vraiment merveilleux que je suis allée revoir tellement j'ai aimé. Une pièce magnifiquement bien joué avec la partie dramatique mais tout de même de l'humour qui rend le spectacle vraiment captivant... A ne pas rater!!! |